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OkUn dommage corporel, ce n’est pas seulement “un accident” ou “une chute”. Juridiquement, c’est un dossier. Il faut identifier un cadre de responsabilité, établir des preuves, suivre une chronologie médicale (soins, arrêts, séquelles), puis traduire tout cela en postes de préjudice indemnisables. Le résultat dépend rarement d’une seule pièce : il dépend de la qualité du dossier, de l’expertise médicale, et de la façon dont l’indemnisation est construite.
Nous sommes GK Avocats, cabinet dédié à la défense pénale et à l’indemnisation du dommage corporel, installé à Marseille (26, cours Pierre Puget – 13006). Nous intervenons habituellement sur le ressort de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, et également sur le reste du territoire si nécessaire.
Le dommage corporel vise l’atteinte à l’intégrité physique et/ou psychique d’une personne, et ses conséquences dans la vie quotidienne : douleurs, soins, gêne fonctionnelle, incapacité de travailler, besoin d’aide, répercussions familiales, etc. L’indemnisation n’est pas un “forfait” : elle se construit poste par poste, à partir de justificatifs et d’éléments médicaux.
En France, la présentation la plus utilisée pour organiser ces postes est la nomenclature dite “Dintilhac”, issue d’un rapport de référence qui a précisément pour objectif de proposer une grille commune des préjudices corporels.
Exemples de postes fréquemment discutés (liste indicative, non exhaustive) :
Le droit français raisonne autour d’un principe constant : la réparation doit correspondre au dommage, sans perte ni profit. Cette idée apparaît de façon récurrente dans la jurisprudence.
Concrètement, cela implique deux exigences opposées… mais complémentaires :
À blessures comparables, les règles applicables peuvent changer complètement, selon l’origine de l’accident. C’est une source classique d’erreurs et de pertes de temps.
Base générale (responsabilité civile “de droit commun”) : le Code civil prévoit que toute faute ayant causé un dommage oblige son auteur à le réparer (article 1240) et que chacun répond aussi de sa négligence ou imprudence (article 1241).
Il existe aussi des régimes de responsabilité liés, par exemple, au fait des choses sous garde (article 1242, dans sa version en vigueur).
Mais, en dommage corporel, on rencontre souvent des régimes spéciaux.
En accident de circulation, la loi du 5 juillet 1985 organise l’indemnisation des victimes et encadre la procédure.
Le portail Service-public.fr détaille aussi les principes selon la situation de la victime (conducteur, passager, piéton, cycliste), et les démarches.
Sur ce type de dossier, des points concrets comptent :
Sur notre pratique, nous intervenons pour cadrer les échanges avec l’assureur, organiser l’examen médical, rassembler les pièces, et vérifier que les délais et obligations de la procédure sont respectés.
Point de méthode important : accepter une offre sans disposer du rapport d’expertise qui fonde l’évaluation médicale expose à accepter une base contestable. Ce point est explicitement rappelé dans notre présentation du traitement de ces dossiers.
Quand le dommage corporel est lié à un acte de soins, le circuit n’est pas forcément le même que “l’assurance d’un responsable”. Il existe un dispositif d’indemnisation par ONIAM, dans certaines hypothèses et sous conditions.
Le site de l’ONIAM décrit une procédure d’indemnisation amiable, annoncée comme rapide et gratuite, et précise notamment des conditions de gravité et des dates d’actes prises en compte.
Dans notre activité, nous intervenons aussi sur ces sujets d’indemnisation liés à la responsabilité médicale et aux accidents médicaux.
Dans ce type de dossier, le médical est central, mais le juridique l’est tout autant :
En présence d’une infraction, le dommage corporel s’articule souvent avec une procédure pénale (plainte, enquête, instruction, audience). L’indemnisation peut passer par des mécanismes de fonds de garantie et par une commission d’indemnisation, avec des conditions et des délais.
Le parcours est présenté par Service-public.fr sur l’indemnisation des victimes d’infractions via un fonds de garantie.
Le Fonds de Garantie des Victimes explique le rôle de la CIVI et les étapes de la procédure, incluant une phase de conciliation et la logique d’offre.
Dans ce contexte, l’enjeu n’est pas seulement “d’avoir un certificat médical”. Il faut :
Notre cabinet intervient à la fois en défense pénale et en indemnisation du dommage corporel, ce qui permet d’assurer une continuité quand un dossier comporte les deux volets.
En accident du travail ou maladie professionnelle, la base passe par la Sécurité sociale : reconnaissance, date de consolidation, taux d’incapacité permanente, etc.
Un point clé : il existe des situations où une indemnisation complémentaire peut être en jeu, notamment quand l’accident ou la maladie trouve son origine dans une faute inexcusable de l’employeur. Nous intervenons sur ce terrain pour faire reconnaître cette faute quand le dossier le permet.
Les accidents domestiques, de sport, de loisirs, ou sur la voie publique ne relèvent pas d’un seul schéma.
Deux cas reviennent souvent :
Nous intervenons aussi sur les accidents de travaux publics et la responsabilité des personnes publiques, avec les règles propres au contentieux administratif.
L’expertise est un pivot : elle fixe souvent la base de discussion (consolidation, séquelles, besoins). En accident de la route, notre présentation insiste sur la nécessité de disposer du rapport et de ne pas se contenter d’une offre chiffrée “hors sol”.
Nous structurons l’indemnisation autour des postes de préjudice, avec des justificatifs, et un chiffrage cohérent. La nomenclature Dintilhac sert de grille de lecture.
Quand l’offre est insuffisante ou que la responsabilité est contestée, la voie contentieuse peut devenir nécessaire (judiciaire, administrative, sociale).
Voici, concrètement, ce qui fait gagner du temps (et évite les angles morts) :