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OkUne violence sexuelle ne se résume jamais à un « simple geste » : il s’agit d’une infraction pénale. En pratique, la situation peut évoluer très rapidement (auditions, convocations, confrontations, examens médico-légaux), avec une forte charge émotionnelle et des enjeux importants sur le plan personnel, familial et professionnel. Être conseillé et assisté dès les premières démarches permet d’éviter des erreurs et de sécuriser la suite de la procédure.
Au cabinet GK Avocats, nous assistons autant les victimes que les personnes mises en cause, majeures ou mineures, à Marseille et sur le ressort de la Cour d’appel d’Aix-en-Provence, et si nécessaire partout en France.
Depuis la loi du 6 novembre 2025, l’article 222-22 du Code pénal définit le consentement comme devant être libre et éclairé, spécifique, préalable et révocable. Le consentement ne peut en aucun cas être déduit du seul silence ou de l’absence de réaction de la victime.
Dès lors qu’un acte à caractère sexuel est imposé par violence, contrainte, menace ou surprise, aucun consentement ne peut être retenu, quelle que soit la forme que prennent ces procédés.
La loi précise également que le viol et les autres agressions sexuelles sont constitués dès lors qu’ils ont été imposés à la victime, sans tenir compte de la nature du lien unissant l’auteur et la victime, y compris lorsqu’ils sont mariés ou engagés dans une relation.
Concrètement, on parle souvent d’attouchements imposés, de gestes sexuels subis, d’actes commis sous emprise, sidération, menace, pression hiérarchique, alcoolisation de la victime, soumission chimique, etc.
Dès lors que ces actes sont imposés sur la victime, ou à l’auteur lui-même, par la violence, la contrainte, la menace ou la surprise, ils tombent sous la qualification de viol et sont sanctionnés d’une peine de quinze années de réclusion criminelle.
Les peines applicables aux infractions sexuelles varient selon la gravité des faits, l’âge de la victime et les circonstances dans lesquelles l’acte a été commis.
Le Code pénal prévoit des peines de base, auxquelles peuvent s’ajouter des aggravations importantes lorsque les faits présentent une gravité particulière, notamment lorsque :
Une plainte vise à déclencher un traitement pénal (enquête, poursuites possibles). La main courante sert à dater et consigner des faits, sans engager automatiquement des poursuites.
Dans les dossiers de violences sexuelles, déposer plainte est souvent l’acte qui permet d’ouvrir des investigations (auditions, réquisitions téléphoniques, vidéosurveillance, etc.).
En pratique, une affaire de violence sexuelle peut passer par plusieurs étapes (selon le dossier) : audition libre, dépôt de plainte, garde à vue, déferrement, ouverture d’information judiciaire, instruction, audience correctionnelle, puis exécution/amnénagement des peines.
Côté victimes, cela se combine souvent avec une constitution de partie civile et un travail sur l’indemnisation.
Notre rôle, à chaque étape, est simple : préparer, sécuriser, et éviter les erreurs irréversibles (déclarations mal cadrées, preuves mal exploitées, demandes d’actes oubliées, préjudices mal chiffrés, etc.).
La voie pénale permet de demander des dommages et intérêts en se constituant partie civile (dès le dépôt de plainte et jusqu’au jour du procès).
Selon la situation, une indemnisation peut aussi passer par la CIVI, avec intervention du Fonds de garantie (FGTI).
C’est un point fort du cabinet GK Avocats : nous travaillons à la fois la défense pénale et, quand c’est pertinent, l’indemnisation du dommage corporel (physique, psychologique, social, professionnel).
Dans une affaire d’agression sexuelle, la première audition “verrouille” souvent le dossier. Même une audition dite “libre” peut basculer. La garde à vue impose encore plus de rigueur : vérifier ce qui est reproché, distinguer faits/ressenti/interprétations, poser un cadre temporel, demander l’accès aux éléments, anticiper les contradictions, et construire une ligne de défense cohérente.
Nous intervenons à tous les stades (audition, garde à vue, CRPC, instruction, tribunal correctionnel, cour d’assises, application des peines).
Nous intervenons en droit pénal, aussi bien aux côtés des victimes que des personnes mises en cause, qu’elles soient majeures ou mineures. Nous préparons les dossiers sérieusement : procédure, éléments de preuve, et stratégie d’audience, sans improvisation de dernière minute. Quand le dossier implique aussi des préjudices (physiques, psychologiques, financiers), nous pouvons gérer la dimension indemnisation en parallèle. Le cabinet est situé à Marseille, au 26 cours Pierre Puget (13006).
Pour une agression sexuelle sur majeur le délai est de 6 ans à compter des faits. Pour un viol commis sur un majeur le délai est de 20 ans à compter des faits.
Les règles de prescription sont spécifiques car le point de départ du délai commence à partir de la majorité de la victime mineure. Les délais sont aussi plus long pour déposer plainte et vont de 10 ans à partir de la majorité et jusqu’à 30 ans pour le viol.
Non. Beaucoup de dossiers se construisent avec un faisceau d’indices : messages, témoins indirects, chronologie, contexte d’emprise, examens médicaux, expertises, vidéos, etc.
Oui. En matière de viol, le huis clos demandé par la victime est de droit. Dans les autres cas il peut être décidée pour protéger la vie privée et la dignité de la victime ou la sérénité des débats et à condition que la victime de s’y oppose pas.
Oui, toute personne victime d’une infraction à caractère sexuel peut saisir la CIVI pour obtenir une réparation financière, y compris lorsque l’auteur des faits est inconnu ou dans l’incapacité de payer.